Actuellement, Il existe suivant les pays des « recommandations » et des normes en extrêmement basses fréquences et en hyperfréquences. Les recommandations constituent le plus souvent des valeurs limites indicatives provisoires contrairement aux normes. Cependant, celles-ci peuvent être revues en fonction des résultats des recherches scientifiques récentes. Généralement, elles ne prennent en compte que les risques liés à l’élévation de température des parties du corps lorsqu’il s’agit des hyperfréquences (le but recherché est d’éviter de créer une hyperthermie chez la personne) ou à une induction de courant dans le corps suite à l’exposition aux lignes à haute-tension.

Etant donné qu’à l’heure actuelle, il est impossible de définir le seuil à partir duquel une nuisance n’existe plus (car variable en fonction de la sensibilité individuelle), les pays européens appliquent leurs propres normes ou « seuil de sécurité » selon leurs critères et leur volonté réelle ou non de réduire les risques liés à l’exposition des populations aux champs électromagnétiques.

En ce qui nous concerne, nous travaillons dans nos études en tenant compte des plus petites valeurs de risque connues (principe ALARA – as low as reasonnably achievable) et dans le doute, nous appliquons le « principe de précaution ».

Il s’agit donc de valeurs de précaution idéales pour créer un envirronement vital le moins pollué, le plus naturel possible et qu’il convient de respecter pour que le corp se régénère durant la nuit.

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Normes Baubiologie

 Nos limites

Limites en extrêmement basses fréquences et très basses fréquences :

Les champs électriques et magnétiques ELF liés au courant alternatif 50 Hz doivent être limités au maximum dans les lieux de séjour et de repos à un maximum de 5 V/m en champ électrique et de 0,5 mG en champ d’induction magnétique huit heures par jour !

Les champs électriques et magnétiques ELF de 5Hz à 2 KHz liés au courant alternatif doivent être limités au maximum dans les lieux de travail, devant un écran de visualisation ou en dehors des zones de repos à un maximum de 10 V/m en champ électrique et de 2 mG en champ d’induction magnétique.

Les champs électriques et magnétiques VLF de 2 KHz à 400 KHz liés aux écrans cathodiques de visualisation doivent être limités au maximum dans les lieux de travail à un maximum de 1 V/m en champ électrique et de 0,25 mG en champ d’induction magnétique.
Limites en hyperfréquences ou micro-ondes .

Champs électriques à l’intérieur du bâtiment : 0,0614 V/m

Densité de puissance à l’intérieur du bâtiment : 0,01 µW/cm² soit 10 µW/m²

Les 7 et 8 juin 2000, à Salzburg les plus grands spécialistes dans le domaine des hyperfréquences ont participé à une conférence internationale intitulée « L’implantation des stations relais – Coordonner la science et la santé publique ». Ces limites ont été ensuite adoptées par le Département de Santé publique du Canton de Salzburg en Autriche. Ceux-ci ont adopté ces valeurs en prenant en compte le « principe de précaution » afin de prévenir des risques sur la santé au voisinages des antennes relais [5], la limite a étét fixée à 0,1 µW/cm² soit 100 µW/m². En 2002, pour l’exposition des personnes à l’intérieur de leur habitation, la limite a été revue à la baisse et est passée à 0,01 µW/cm² soir 10 µW/m².
Limites de l’Institut de Baubiologie et d’Ecologie de Neubeuern (Allemagne) :

L’institut a pour mission de présenter à ses clients des informations objectives et à offrir une approche holistique basée sur l’approche de la biologie de l’habitat et de son enseignement. L’institut est économiquement et politiquement indépendant. L’IBN est une fondation à but non lucratif qui fut créé en 1996 pour promouvoir une bonne santé écologiquement et socialement responsable de notre environnement et lieu de vie. Il est appelé "Baubiologie Stiftung-Architektur-Umweltmedizin" (Fondation de la Biologie de Habitat-Architecture-Environment-Medicine).

Entre 1987 et 1992, le baubiologue Wolgang Maes a développé les Standards (normes biocompatibles) en matière d’analyse des nuisances en biologie de l’habitat, des directives pour évaluer les zones de repos et des tests complémentaires et détaillés pour les scientifiques agréé par l’Institut de Baubiologie et d’Ecologie de Neubeuern (IBN). Des scientifiques, des médecins et des collaborateurs offrent aussi leur aide. Les standards ont été publiés pour la première fois en mai 1992.

 

Le "Standart of Building Biology and Testing Methods"SBM" le plus récent est celui de 2008. C’est déjà la septième édition et elle fut publiée début 2008. Depuis 1999, 10 experts et membres de la commission assurent le maintien et la mise à jour du Standard, comprenat aussi les directives et les protocoles d’analyses et de tets.