Les ions ont des propriétés biologiques qui se différencient selon leur polarité et il apparaît clairement que les ions à polarité négative ont une action bénéfique indiscutable sur les organismes vivants.

Lorsque les molécules des gaz composant l’air se chargent négativement, l’oxygène s’ionise préférentiellement. Par contre, le dioxyde de carbone (CO2) s’ionise positivement.

Les ions négatifs d’oxygène, absorbés par la respiration, entrent immédiatement en action en fonction de la pression partielle d’oxygène pO2, comme l’ont montré les analyses de composants gazeux dans les poumons. En effet, les médiateurs biologiques à structure ionique sont les plus actifs Ces ions se répartissent comme suit dans le système respiratoire :

Rétention dans les poumons Bouche : +/- 30 %

Larynx : +/-45 %

Pharynx Respiration oculaire +/- 25 %

Des recherches effectuées au centre de recherches en Electrobioclimatologie de l’Institut d’Hygiène de l’Université de Heidelberg ont montré que sous l’influence de l’ionisation de l’air, la pression partielle d’oxygène (pO2) augmente dans le sang des personnes soumises au test :

- chez les non fumeurs, d’environ 11%
- chez les fumeurs, d’environ 3%.

En même temps que l’élévation de la pression partielle d’oxygène, une élévation du rejet de dioxyde de carbone (CO2) se manifeste.

L’action bénéfique de l’inhalation d’ions négatifs se traduit également par une modification du pouls cardiaque. La fréquence de celui-ci diminue environ de 4,2%. Ce phénomène s’explique par le fait que la quantité d’oxygène ionisé à mettre en oeuvre est moindre pour obtenir une action plus performante que celle de l’oxygène non ionisé. Le sang à répartir peut donc être réduit en quantité et le rythme cardiaque diminue.

Diminution du rythme des pulsations cardiaques chez des personnes soumises à l’influence d’air ionisé (selon A. Varga).

On peut décrire succinctement l’activité biologique des ions comme suit :

L’ionisation de l’oxygène de l’air est à comparer à un apport immédiat et direct d’énergie qui tonifie la circulation sanguine. L’ionisation de l’air présent dans un local, grâce à un appareil n’émettant que des ions négatifs et ne produisant pas simultanément de gaz nocifs, rend l’air plus sain. Comme indiqué ci-dessus, les ions se fixent les uns aux autres et sur les agents polluants de l’air, ceci se produit après un temps très court. On entend par agents polluants : les poussières fines, les particules odorantes, les germes bactériens, les vapeurs toxiques telles la dioxine, la formaldéhyde etc. Un appareil générateur d’ions négatifs crée un champ électrique entre l’appareil lui-même et le sol ainsi que les parois de la pièce où il est installé. Ceci se produit grâce à la différence de potentiel établie entre la haute tension des pointes du générateur et les murs de la pièce non chargés. Les particules présentes dans l’air ambiant vont migrer vers le pôle opposé selon les lignes de forces du champ électrique. L’air se purifie de cette manière. Des expérimentations ont été réalisées avec de l’air contenant des germes microbiens de toutes espèces ainsi que des vapeurs de dioxyde de soufre et de formaldéhyde entre autres. Les résultats sont nets. Les figures 4 et 5 montrent deux résultats d’expérimentations.


Action de l’application d’un champ ionique sur la concentration en formaldéhyde et en dioxyde de soufre

Une activité physiologique importante bien qu’indirecte résulte de cette purification de l’air. Lorsqu’on imagine le grand nombre de patients allergiques dont les crises sont déclenchées par les pollutions de l’air (ceux qui souffrent de rhumes des foins par exemples), on comprend mieux le rôle que peut jouer un appareil ioniseur d’air. L’application du champ électrique va provoquer une diminution de la quantité de grains de pollen et de germes en suspension et va créer un climat nettement plus favorable dans le local (Fig.6).Des chercheurs russes et américains estiment même que l’ionisation de l’air ambiant constitue une thérapie [17, 18, 19] pour certaines pathologies liées aux dégénérescences dues à l’âge.

Elimination de la dioxine et du dioxyde de soufre dans l’air ambiant d’un jardin d’enfants

En résumé, on peut dire que l’ionisation de l’oxygène de l’air a une grande importance biologique et physiologique :

  • par l’influence directe sous la forme d’un apport d’énergie et d’un renforcement de la circulation sanguine,
  • grâce à l’obtention d’air plus pur et appauvri en germes,
  • grâce à l’élimination des gaz toxiques des locaux